Éditorial

Un automne sous le signe de l’engagement

Avec raison, les médecins de famille, et beaucoup de Québécois, ont poussé un énorme soupir de soulagement lorsqu’une entente a été conclue avec la partie gouvernementale au sujet de la mise en place de nos solutions au projet de loi 20. Les quotas de patients, les taux d’assiduité individuels et les pénalités financières, soit quelques-unes des mesures insensées prévues dans le projet de loi, ont alors disparu du paysage, disparition qui pourrait être momentanée ou, comme nous le souhaitons et le prévoyons, permanente.

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La vie professionnelle

Moins de neuf mois après l’entente historique entre le Grand défi Pierre Lavoie (GDPL) et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ), voilà les médecins de famille maintenant dotés d’un nouvel outil qui contribuera sans doute à améliorer les habitudes de vie des Québécoises et Québécois par le biais de la prévention des maladies liées au mode de vie.

Comme tous les organes, le cerveau est sensible à l’alimentation. Il a besoin d’éléments nutritifs à la fois pour son fonctionnement et sa structure. La nutrition pourrait ainsi avoir une influence sur la santé mentale.

Quand orienter un patient vers une nutritionniste ?

Emmanuèle Garnier  |  2015-08-25

Quand faut-il adresser un patient atteint de troubles mentaux à une nutritionniste ? La Dre Marie-Claude Delisle, psychiatre à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, oriente fréquemment ses patients vers une diététiste pour réduire la prise de poids souvent associée à la pharmacothérapie. « Si je ne peux pas cesser les médicaments, parce qu’ils sont essentiels au patient, je vais m’assurer que ce dernier n’aura pas d’autres problèmes à cause de son poids. »

Un automne sous le signe de l’engagement

Dr Louis Godin  |  2015-08-24

Avec raison, les médecins de famille, et beaucoup de Québécois, ont poussé un énorme soupir de soulagement lorsqu’une entente a été conclue avec la partie gouvernementale au sujet de la mise en place de nos solutions au projet de loi 20. Les quotas de patients, les taux d’assiduité individuels et les pénalités financières, soit quelques-unes des mesures insensées prévues dans le projet de loi, ont alors disparu du paysage, disparition qui pourrait être momentanée ou, comme nous le souhaitons et le prévoyons, permanente. Cependant, nous avons collectivement une obligation de résultat d’ici au 1er janvier 2018 : prendre en charge 85 % de la population et atteindre un taux d’assiduité de 80 %. On parle en quelque sorte d’un engagement professionnel incontournable.

Formation Continue

2015-08-25

La maladie à virus Ebola, la grippe aviaire, la légionellose, le retour de la syphilis, le radon, etc. Les journaux en font leurs premières pages ; vos patients et vos proches vous questionnent et s’inquiètent. Autant de sujets qui mobilisent les professionnels de la santé publique et interpellent les cliniciens. Le numéro du mois d’août vous en a d’ailleurs présenté quelques-uns liés aux zoonoses. Comment les aborder ?

2015-08-03

Les animaux font partie intégrante de notre environnement. Depuis des milliers d’années, ils partagent notre quotidien à la maison, au travail ou dans les loisirs. À leur contact, il arrive qu’une infection survienne. On parle alors de zoonose. Ces infections causent une grande variété de syndromes, des plus bénins (lésions cutanées, gastro-entérites) aux plus graves (pneumonies, encéphalites).

2015-06-25

Les omnipraticiens québécois sont nombreux à intégrer la médecine hospitalière à leur pratique. En 2014, ils ont été 3500 à prodiguer des soins aux patients hospitalisés dans les unités de médecine générale de la province.

chroniques

En fin... la facturation
2015-08-26

Un nouveau mode mixte – II