Chroniques

Mêlez-vous de vos affaires et gardez le contrôle !

Marie-Pierre Laflamme et Marianne Casavant  |  2024-06-01

Vente de sa résidence secondaire

comment réduire sa facture fiscale ?

Magda Tavares et Jacinthe Faucher  |  2024-06-01

Juin est le mois au cours duquel un grand nombre de forfaits sont payables. Les médecins se demandent souvent pourquoi ils ne reçoivent pas certains forfaits ou à quoi d’autres se rattachent. Faisons le tour rapidement.

Un jugement important rendu en matière de droit à l’association

Pierre Belzile et Sophie Perreault  |  2024-05-01

Le 5 janvier 2024, la Cour supérieure du Québec rendait un jugement important pour le droit à l’association des professionnels autonomes dans la cause Association des chirurgiens dentistes du Québec c. ministre de la Santé et des Services sociaux (2024 QCCS 241).

Une question persistante des médecins rémunérés à tarif horaire est la possibilité d’être rétribué pour remplir des formulaires pour lesquels il existe un tarif à l’acte. Comme cette question revient souvent, elle mérite qu’on en traite.

Selon les récents propos du ministre de la Santé, il y aurait 13 000 patients prioritaires qui attendent en moyenne depuis plus d’un an, abandonnés par les médecins et le système ! Vraiment ?

Selon ce qu’on entend dans les médias, les médecins de famille prennent les cas « faciles » et leur syndicat fait de l’obstruction à l’amélioration de la prise en charge ! Vraiment ?

Médecins locataires

mettez vos honoraires à l’abri

Michel Desrosiers  |  2024-04-02

Il semble courant pour les cliniques de percevoir les honoraires des médecins, d’en retirer le loyer, puis de leur remettre le solde. Cette méthode présente des avantages évidents pour la clinique, mais elle ne respecte pas l’Entente ni la réglementation du Collège des médecins. Lors des difficultés financières récentes d’une clinique de Montréal, les honoraires des médecins locataires ont d’ailleurs été saisis, situation qui aurait facilement pu être évitée si les médecins avaient procédé différemment. Traitons-en !

Les taux d’inoccupation sont en chute libre au pays depuis bientôt une décennie si l’on fait abstraction des deux années de pandémie. Notre capacité à construire des logements locatifs semble bien en deçà de la demande pour ce type d’habitation, et aucune région n’échappe à ce phénomène. Pour l’ensemble du pays, en début de 2024, il n’en coûte pas moins de 1 359 $ par mois pour un loyer de deux chambres à coucher, selon le plus récent rapport de la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL). C’est une hausse annuelle de 8 %, soit une progression nettement plus rapide que l’inflation. Cette moyenne cache une réalité de plus en plus préoccupante : les hausses de loyers sont encore plus salées pour les « nouveaux » locataires. La roue qui assurait le bon fonctionnement du marché du logement locatif semble s’être brisée. Que s’est-il passé ?