Chroniques

Les Drs Daoust et Tran, nouvellement élus au conseil d’administration de leur association de médecins omnipraticiens, assistent à leur première réunion. L’ordre du jour comporte notamment une mise à jour des négociations entre la Fédération et le ministère de la Santé. Il y sera question du suivi des lettres d’entente, des ententes particulières et des protocoles d’accord ayant été modifiés à la suite de la conclusion des plus récentes modifications à l’entente générale des médecins omnipraticiens.

La pandémie a été l’occasion de brasser les façons d’offrir des services et les moyens de rémunérer certaines activités. Plusieurs médecins ont subitement dû exercer dans des milieux qui leur étaient étrangers ou se prévaloir de modalités spécifiques à la COVID-19 qui étaient cause de confusion par rapport aux modalités habituelles préCOVID. Certains ont eu recours à un mode qui leur était inhabituel, parfois sans pleinement en comprendre les règles. Et enfin, à travers tout ça, la RAMQ a « perfectionné » ses règles de contrôle. Une recette pour produire des surprises en tout genre. Revoyons certains des éléments qui peuvent avoir donné lieu à des problèmes.

En 2014, M. Jérôme Dupras, professeur au Département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et chercheur à l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT), fondait le Laboratoire d’économie écologique. En 2019, ce bassiste du groupe Les Cowboys Fringants était nommé titulaire de la toute nouvelle Chaire de recherche du Canada en économie écologique.

Le 28 février 2020, la direction de santé publique du Québec confirmait officiellement un premier cas de personne atteinte de la maladie à coronavirus, détecté la veille. Dans les semaines qui ont suivi, l’éclosion significative de la COVID-19 a provoqué une crise sanitaire sans précédent, forçant le gouvernement à décréter, le 12 mars, l’état d’urgence sanitaire.

Rappels pour un début de pratique

Michel Desrosiers  |  2020-08-27

Les médecins qui commencent à pratiquer cette année doivent s’habituer non seulement à la nomenclature des divers services, mais aussi à différentes adaptations qui y ont été apportées en raison de la pandémie. Et c’est sans compter les adaptations de fonctionnement dictées par la volonté de maîtriser la propagation de la COVID-19. Il est assez facile d’oublier certaines démarches dans le processus, d’où quelques petits rappels.

On entend peu parler du coût annuel d’adhésion à l’Association canadienne de protection médicale (ACPM) par les temps qui courent. Il faut dire que les « primes » sont basses, ce qui peut faire croire que tout va bien. Dans les faits, les frais d’adhésion totalisent moins de la moitié du coût de la protection, ce qui laisse penser qu’il s’agit d’un phénomène temporaire. Il faut bien comprendre ce qui se passe pour ne pas être surpris de l’évolution subséquente. Parlons-en !

Tout adulte apte est le seul à pouvoir décider des soins qu’il accepte ou refuse de recevoir, quelle qu’en soit la nature. Il en va ainsi pour l’ensemble des traitements, examens et interventions de nature médicale, psychologique ou sociale requis ou non par son état de santé. Il en est de même pour ses soins de fin de vie.

Garde préventive et garde provisoire – II

Michel Desrosiers  |  2020-08-04

Dans l’article du mois dernier, nous n’avions pas décidé si nous devions mettre notre patient du carnaval en garde préventive ni quels services nous devions réclamer. Avant de revenir à notre patient, traitons de la garde régulière, de la garde provisoire et de la rémunération des évaluations dans un tel contexte. Allons-y !

Parmi toutes les complications qui ont pu, au fil des années, gêner la gestion d’une entreprise, la COVID-19 demeurera pour longtemps dans une classe à part. Les cliniques médicales n’y ont bien sûr pas échappé. Les défis et les obstacles ont été très nombreux. Les médecins qui exploitent une clinique en savent quelque chose. Et ce n’est pas fini.

L’accès du patient à son dossier

Michel Desrosiers  |  2020-06-26

Les membres nous appellent parfois pour connaître leurs obligations lorsqu’un patient veut avoir accès à son dossier. Les règles sont claires, mais leur application concrète en cabinet peut poser des problèmes. Discutons-en !