Formation

1. Thrombose veineuse profonde

évitez l’urgence, pensez accueil clinique !

Anne-Marie Mansour et Alexandre Messier  |  2018-05-02

Il n’y a pas si longtemps, les patients victimes d’une thrombose veineuse profonde étaient hospitalisés pour recevoir un traitement d’héparine par voie intraveineuse. De nos jours, les modalités de traitement ont évolué, l’ère de la déshospitalisation ayant heureusement pris la place.

Les anticoagulants oraux directs, communément appelés « nouveaux anticoagulants oraux », étaient attendus depuis un certain temps déjà. Mais ces derniers livrent-ils la marchandise dans le traitement de la maladie thrombo-embolique veineuse ?

Docteur, mon anticoagulant oral direct doit être cessé combien de temps avant mon opération ?
Quels tests de coagulation sont utiles pour détecter la présence d’un anticoagulant oral direct avant une intervention chirurgicale ?
Comment prendre en charge un saignement chez un patient sous anticoagulant oral direct ?

Valérie, votre patiente de 34 ans obèse, a une thrombose de la veine fémorale superficielle et un syndrome post-thrombotique. Quel agent allez-vous lui prescrire et pour combien de temps ? Allez-vous faire un bilan de thrombophilie ?
Répondez à ce questionnaire de type vrai ou faux pour vous aider à prendre votre décision.

5. Thrombose et cancer

quoi de neuf ?

Vicky Tagalakis et Belinda Go  |  2018-05-02

Parmi vos patients du jour, trois retiennent particulièrement votre attention. Mme Carrier, atteinte d’un cancer des ovaires et porteuse d’un cathéter central inséré par voie périphérique, vient vous voir pour une enflure au bras. M. Arnaud, atteint d’un cancer du poumon de stade IV, prend de la daltéparine depuis son embolie pulmonaire. Il voudrait passer à l’apixaban. Enfin, la femme de M. Arnaud, qui a récemment fait une thrombose veineuse profonde, vous demande quel est son risque de cancer. Que leur répondez-vous ?

M. Simard souffre de lombosciatalgie depuis plus d’un an. Les traitements de physiothérapie n’ont rien donné, et le seul médicament qui le soulage est l’hydromorphone. Devez-vous lui en prescrire de nouveau, et pour combien de temps ? Êtes-vous certain qu’il n’a pas développé une dépendance ?
Mme Lafontaine a des étourdissements et des vomissements depuis qu’elle a reçu 10 mg de morphine hier après son intervention orthopédique. Comment gérer la situation ?

Photos sous protection

Gilles Tousignant  |  2018-05-02

Il est très utile de conserver des images cliniques. Les regrouper dans un album permet de les protéger par un mot de passe et de les retrouver plus facilement.

Quand la déveine s’acharne

Robert Aubin, bibliothécaire professionnel  |  2018-05-02

Allergie à la pénicilline

tu me donnes de l’urticaire !

Kim Messier, Lynne Nadeau et Mihaela Ionita  |  2018-05-02

Pour aider les cliniciens dans la prise en charge des patients ayant une allergie (autodéclarée ou avérée) à la pénicilline, l’INESSS a publié en 2017 deux documents fort utiles1,2. Nous en présentons ici les éléments clés.

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