La vie professionnelle

Les résultats du Service canadien de jumelage des résidents ont été encore meilleurs au second tour : 95 % des 504 places de résidence en médecine familiale au Québec ont été pourvues ! Après la deuxième phase du jumelage, organisée le 10 avril, seulement 23 places restaient libres. L’an dernier, par comparaison, uniquement 87 % des postes en médecine familiale avaient été remplis.

La maltraitance envers les en­fants est vieille comme le monde. Le Dr Jean Labbé a œuvré 37 ans comme pé­diatre consultant en protection de l’en­fance. Dans son ouvrage, il retrace l’évolution de la maltraitance infantile dans la civilisation occidentale, de l’Antiquité jusqu’à nos jours. Un travail titanesque et abondamment documenté.

La nouvelle directrice adjointe aux Affaires professionnelles de la FMOQ connaît le système de santé sous de nombreux angles. La Dre Danielle Daoust a été technicienne ambulancière, infirmière bachelière avant d’être médecin de famille, médecin coordonnatrice et médecin-conseil.

La vie après le cancer

que surveiller chez les survivants ?

Emmanuèle Garnier  |  2019-05-01

Une fois guéris, les survivants du cancer sont menacés par différents problèmes de santé : de la fatigue à l’apparition d’un nouveau cancer en passant par des affections des différents appareils et systèmes.

Le retour de la pénurie

Louis Godin  |  2019-04-25

Il est commun au Québec de faire grand cas des travers de notre système de santé, mais peu de cas de ses succès. À titre d’exemple, on affirme constamment dans l’espace public (tout à fait légitimement par ailleurs) que des milliers de personnes attendent toujours d’avoir un médecin de famille, mais on ne mentionne pratiquement jamais qu’au-delà d’un million de Québécois de plus en ont un aujourd’hui par rapport aux données de 2014.

Le 19 mai aura lieu la Journée mondiale des médecins de famille. Pour souligner cet événement, la FMOQ publiera sur sa page Facebook et sur Twitter, chaque jour du début mai jusqu’au 19, un témoignage d’un patient qui rend hommage à son médecin de famille.

Le plus difficile est toujours de prendre la décision. Après 42 ans d’exercice de la médecine familiale, dont les dix dernières comme rédacteur en chef du Médecin du Québec et directeur adjoint de la Formation professionnelle de la FMOQ, j’ai décidé de prendre ma retraite.

Enfin une tendance durable ?

Louis Godin  |  2019-04-01

Il fut un temps au Québec, soit au début des an­nées 2000, où la médecine familiale était aussi attractive que la médecine spécialisée. En effet, au tournant du siècle, on pouvait compter au Québec approximativement le même nombre de médecins omnipraticiens que de médecins spécialistes. Malheureusement, en raison d’une période sombre pour la médecine familiale pendant la première décennie du XXIe siècle et d’une période noire entre 2015 et 2018 sous le régime Barrette, le Québec, qui compte un millier de médecins omnipraticiens de moins que de spécialistes, fait aujourd’hui figure d’exception au pays. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Les patients peuvent être sujets à différents biais cognitifs quand ils ont un choix thérapeutique à faire : biais de l’option risquée, biais de l’option par défaut, biais d’optimiste, biais du présent, etc.

La cigarette électronique serait deux fois plus efficace que les substituts nicotiniques pour cesser de fumer. Au bout d’un an, cependant, de nombreux utilisateurs y recourent encore, et on en ignore les effets à long terme.